
mercredi 25 mai 2011
Le codex poeticus - Au Château des Alouettes

dimanche 17 avril 2011
AT 22 - Songes du crépuscule : Multimédia

mardi 8 mars 2011
La route

jeudi 3 mars 2011
La rose du prophète – Weis & Hickman

Une série de 3 tomes empruntés à un ami qui m’avait laissé un souvenir enchanteur. Avec le recule d’une dizaine d’années j’ai voulu vérifier à nouveau en le relisant si ce cycle était à la hauteur du souvenir que je m’en faisais.
Première surprise impossible de les trouver neufs ! Épuisés. Pourtant Weis & Hickman sont des pointures du genre. Je me suis donc rabattu sur de l’occasion (pas plus mal moins chers et en état correct même si cette collection était connue pour la qualité médiocre de ses reliures).
Les premières pages m’ont un peu dérouté, avec le recul je ne me rappelais très peu de l’histoire. En effet, la cosmogonie du départ n’était pas aussi pittoresque que mes bribes de mémoire me le laissaient imaginer. C’est au fil des pages du premier tome que j’ai vite retrouvé la force de l’histoire : les personnages et leurs interactions. Des personnages affutés comme leurs cimeterres presque caricaturaux et pourtant tellement attachants. Ajoutez à cela un monde medfan inspiré du proche orient et des contes des mille et une nuits et le récit devient vite envoutant.
L’histoire en bref ? Je ne saurais le faire mieux qu’ici.
Au final, je garde mon jugement de départ il s’agit de mon œuvre préférée des deux compères. Oui ! Devant le cycle des portes de la mort qui bien que fabuleux lui aussi me parait parfois beaucoup plus lourd.
Je recommande donc bien sûr de taper des pieds et des mains pour une réédition de ce cycle incontournable.
dimanche 5 septembre 2010
Des mensonges à lire !
Alors que je commence seulement à prendre compte de la valeur des étés qui passent, alors que je commençais à doucement me lasser de fantasy, voila qu’une collègue fait glisser un pavé sur mon bureau. Scott Lynch. Mmmmh. Les mensonges de Locke Lamora paru en 2006. Moue dubitative. Je me demande si j’ai réellement été convainquant niveau enthousiasme devant ce Lynch pour moi parfait inconnu. Et pourtant, tous mes étés passés auraient dû m’apprendre à me garder des jugements hâtifs. J’embarque le pavé et le fait passé en première position devant Bordage, Brussolo, Gibson non pas que je sois persuadé que c’est une tuerie juste parce que je n’aime pas squatter les bouquins des autres trop longtemps. Première page de lecture et là je rigole encore une foutue histoire de môme miséreux qui va certainement devenir un cador : le cliché. Mais bon j’ai promis de lire le bouquin alors je continu. Le style ne m’emballe pas frôlant trop avec du vocabulaire contemporain pour de la fantasy. Oui mais,…Oui mais le background se dévoile sur un monde qui ne manque pas d’imagination : alchimie, déités, pègres, noblesse... Le héros voleur et piètre bagarreur dont le véritable atout est sa matière grise devient vite attachant.
Et tout doucement l’auteur tisse la toile de l’intrigue autour du lecteur. Il sort la double accroche du récit entrecoupé de la vie du héros enfant et adulte aussi addictif l’un que l’autre. À mi-chemin du livre il est trop tard pour le lecteur : capturé ou plutôt captivé !
A lire !
Info supplémentaire sur le dos de la couverture que je consens tout juste à lire en écrivant ces lignes l’œuvre devrait être adaptée au cinéma par
jeudi 26 août 2010
AT 20 - Songes du crépuscule : Tombe la pluie
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
Il pleure dans mon cœur
Paul Verlaine
Consignes :
Le forum des Songes du Crépuscule vous propose son nouvel AT : Tombe la pluie...
La pluie devra donc être un élément essentiel de votre nouvelle. Le poème suggéré n'est qu'un support pour illustrer le thème. Il ne s'agit en aucun cas d'une obligation à suivre ou à intégrer à votre texte : vous êtes libre du genre (SFFF), de votre manière d'interpréter le thème.
Taille maximale : 20 000 signes (tolérance 5%)
Date limite : 30 octobre 2010, à Minuit
Genre : SFFF
Format : Nouvelle
Adresse où envoyer vos tapuscrits : brevesducrepuscule@free.fr
Rappels :
- Votre nom ne doit pas figurer dans votre fichier. Il est à mettre dans le mail que vous envoyez.
- Indiquez le nombre de signes en bas de votre dernière page.
- Numérotez vos pages.
- Votre nouvelle doit être inédite, jamais publiée dans un webzine, fanzine.
- Un jury, composé de membres du forum, désignera la nouvelle gagnante.
Celle-ci sera alors mise en ligne dans le prochain webzine des Songes :
Les Brèves du Crépuscule.
Plus d'informations sur le forum :
http://songes-du-crepuscule.naturalforum.net/forum.htm
Vous pouvez télécharger les précédents numéros sur le site des Songes : A la croisée des Crépuscules...
http://brevesducrepuscule.free.fr/webzine.php
dimanche 18 juillet 2010
Djeeb comme le bon vin ?
Suite de Djeeb le Chanceur, voici Djeeb l’Encourseur qui peut tout à fait se lire indépendamment du premier. Très pragmatiquement le livre, se lit en deux voyages TGV Paris-Angers, est paru chez Mnémos, je l’ai payé 21 euros à
J’ai déjà dit ici tout « le mal » que je pensais de Djeeb le Chanceur. Et l’on retrouve dans ce second tome la plume agréable et originale dans le style de Laurent Guidon. Dès le premier paragraphe, nous voilà transportés dans une « aurore blêmissante » de Port Rubia. Comme pour le premier tome, l’auteur choisit une immersion immédiate avec le héros : Djeeb, qu’une fois de plus le gout des femmes semble avoir mis dans une position délicate.
Pourquoi comme le bon vin ? Le principal point faible (avis très personnel) du Chanceur était, sporadiquement, le manque de crédibilité dans les réactions des personnages. Cette fois dans l’Encourseur les réactions des protagonistes peuvent paraître surprenantes, déstabilisantes, mais jamais invraisemblables. Car tout comme Djeeb on se retrouve face à des peuplades inconnues aux mœurs déroutantes. Tout comme lui on hésite à condamner, ou à juger trop vite. On mesure ce que peut avoir de désastreux l’intrusion en aveugle dans une civilisation. Et bizarrement ou pas ceci m’a évoqué des thèmes très contemporains.
Sur le plan imaginaire, là aussi, l’Encourseur me parait plus foisonnant que le premier opus entre le matriarcat de Port Rubia, la cité troglodyte des hommes-jungle et surtout l’intervention du « brillant », venant des confins, un personnage dont je ne dévoilerai rien pour ne pas « spoiler ».
Au final, Djeeb l’Encourseur est un excellent cru 2010 très gouleyant, fort en bouche et à l’ivresse légère.