samedi 21 janvier 2012

AT 24 - Regret(s)

Comme le disait le Philosophe Souchon : "Oh... des regrets, des regrets, des regrets..." C'est bien joli la philosophie, mais de quels regrets il s'agit ? A vous de nous les narrer... Consignes : Le forum des Songes du Crépuscule vous propose son nouvel AT : Regret(s) Taille maximale : 10 000 signes ATTENTION AT court ! Date limite : 31 janvier 2012, à Minuit Genre : SF, fantasy ou fantastique Format : Nouvelle Adresse où envoyer vos tapuscrits : brevesducrepuscule@free.fr Rappels : - Votre nom ne doit pas figurer dans votre fichier. Il est à mettre dans le mail que vous envoyez. - Indiquez le nombre de signes en bas de votre dernière page. - Numérotez vos pages. - Votre nouvelle doit être inédite, jamais publiée dans un webzine, fanzine. - Un jury, composé de membres du forum, désignera la nouvelle gagnante. Celle-ci sera alors mise en ligne dans le prochain webzine des Songes : Les Brèves du Crépuscule. Plus d'informations sur le forum : http://songes-du-crepuscule.naturalforum.net/forum.htm Vous pouvez télécharger les précédents numéros sur le site des Songes : A la croisée des Crépuscules... http://brevesducrepuscule.free.fr/webzine.php

jeudi 21 juillet 2011

Vie de Z'héros



Le Collectif Hydrae présente :

Vie de Z'héros

Basé sur le concept de VdM (vie de merde)

le collectif vous propose de lire ou d’écrire les pires galères de vos héros préférés.

Bonne lecture !

mercredi 25 mai 2011

Le codex poeticus - Au Château des Alouettes

Un peu de publicité pour l'amicale concurrence.

Voici la sortie d'un nouveau numéro pour les Hydres (le forum)

5 Poèmes sur le thème : Au Château des Alouettes

Pour cet appel, des textes souvent sombres teintés de divers sentiments : amertume, nostalgie, horreur...

Le mieux c'est encore de le lire et c'est ICI en pdf et ICI en power point.

Bonne lecture.

dimanche 17 avril 2011

AT 22 - Songes du crépuscule : Multimédia

Les songes du crépuscule (Forum) vous propose d’écrire une nouvelle en vous inspirant tout ou partie d'une vidéo, signée Woodkid au nom évocateur de Iron :






Paroles :


Deep in the ocean, dead and cast away
Where innocences burn in flames
A million mile from home, I’m walking ahead
I’m frozen to the bones, I am
A soldier on my own, I don’t know the way
I’m riding up the heights of shame
I’m waiting for the call, the hand on the chest
I’m ready for the fight, and fate
The sound of iron shocks is stuck in my head,
The thunder of the drums dictates
The rhythm of the falls, the number of deads
The rising of the horns, ahead
From the dawn of time to the end of days
I will have to run, away
I want to feel the pain and the bitter taste
Of the blood on my lips, again
This deadly burst of snow is burning my hands,
I’m frozen to the bones, I am
A million mile from home, I’m walking away
I can’t remind your eyes, your face

mardi 8 mars 2011

La route


Quelle était donc cette route disparaissant dans le gris de ma mémoire. Des voitures d’un autre âge, non pas solitaire et pourtant esseulées, la parcourait tremblantes comme on passe les rives du Styx. Ce fleuve qui débordait sur mes songes de ses remous blanchâtre noyés sous la lumière d’un soleil noir. Et mes réveils, …ah mes réveils grelottants, nimbés d’une odeur d’iode avec les bribes d’un siècle révolu s’accrochant à mon âme perdue.

PS: merci Jayani

jeudi 3 mars 2011

La rose du prophète – Weis & Hickman


Une série de 3 tomes empruntés à un ami qui m’avait laissé un souvenir enchanteur. Avec le recule d’une dizaine d’années j’ai voulu vérifier à nouveau en le relisant si ce cycle était à la hauteur du souvenir que je m’en faisais.

Première surprise impossible de les trouver neufs ! Épuisés. Pourtant Weis & Hickman sont des pointures du genre. Je me suis donc rabattu sur de l’occasion (pas plus mal moins chers et en état correct même si cette collection était connue pour la qualité médiocre de ses reliures).

Les premières pages m’ont un peu dérouté, avec le recul je ne me rappelais très peu de l’histoire. En effet, la cosmogonie du départ n’était pas aussi pittoresque que mes bribes de mémoire me le laissaient imaginer. C’est au fil des pages du premier tome que j’ai vite retrouvé la force de l’histoire : les personnages et leurs interactions. Des personnages affutés comme leurs cimeterres presque caricaturaux et pourtant tellement attachants. Ajoutez à cela un monde medfan inspiré du proche orient et des contes des mille et une nuits et le récit devient vite envoutant.

L’histoire en bref ? Je ne saurais le faire mieux qu’ici.

Au final, je garde mon jugement de départ il s’agit de mon œuvre préférée des deux compères. Oui ! Devant le cycle des portes de la mort qui bien que fabuleux lui aussi me parait parfois beaucoup plus lourd.

Je recommande donc bien sûr de taper des pieds et des mains pour une réédition de ce cycle incontournable.

dimanche 5 septembre 2010

Des mensonges à lire !

Alors que je commence seulement à prendre compte de la valeur des étés qui passent, alors que je commençais à doucement me lasser de fantasy, voila qu’une collègue fait glisser un pavé sur mon bureau. Scott Lynch. Mmmmh. Les mensonges de Locke Lamora paru en 2006. Moue dubitative. Je me demande si j’ai réellement été convainquant niveau enthousiasme devant ce Lynch pour moi parfait inconnu. Et pourtant, tous mes étés passés auraient dû m’apprendre à me garder des jugements hâtifs. J’embarque le pavé et le fait passé en première position devant Bordage, Brussolo, Gibson non pas que je sois persuadé que c’est une tuerie juste parce que je n’aime pas squatter les bouquins des autres trop longtemps. Première page de lecture et là je rigole encore une foutue histoire de môme miséreux qui va certainement devenir un cador : le cliché. Mais bon j’ai promis de lire le bouquin alors je continu. Le style ne m’emballe pas frôlant trop avec du vocabulaire contemporain pour de la fantasy. Oui mais,…Oui mais le background se dévoile sur un monde qui ne manque pas d’imagination : alchimie, déités, pègres, noblesse... Le héros voleur et piètre bagarreur dont le véritable atout est sa matière grise devient vite attachant.

Et tout doucement l’auteur tisse la toile de l’intrigue autour du lecteur. Il sort la double accroche du récit entrecoupé de la vie du héros enfant et adulte aussi addictif l’un que l’autre. À mi-chemin du livre il est trop tard pour le lecteur : capturé ou plutôt captivé !

A lire !

Info supplémentaire sur le dos de la couverture que je consens tout juste à lire en écrivant ces lignes l’œuvre devrait être adaptée au cinéma par la Warner