samedi 21 janvier 2012
AT 24 - Regret(s)
jeudi 21 juillet 2011
Vie de Z'héros
Le Collectif Hydrae présente :
Vie de Z'héros
Basé sur le concept de VdM (vie de merde)
le collectif vous propose de lire ou d’écrire les pires galères de vos héros préférés.
Bonne lecture !
mercredi 25 mai 2011
Le codex poeticus - Au Château des Alouettes

dimanche 17 avril 2011
AT 22 - Songes du crépuscule : Multimédia

mardi 8 mars 2011
La route

jeudi 3 mars 2011
La rose du prophète – Weis & Hickman

Une série de 3 tomes empruntés à un ami qui m’avait laissé un souvenir enchanteur. Avec le recule d’une dizaine d’années j’ai voulu vérifier à nouveau en le relisant si ce cycle était à la hauteur du souvenir que je m’en faisais.
Première surprise impossible de les trouver neufs ! Épuisés. Pourtant Weis & Hickman sont des pointures du genre. Je me suis donc rabattu sur de l’occasion (pas plus mal moins chers et en état correct même si cette collection était connue pour la qualité médiocre de ses reliures).
Les premières pages m’ont un peu dérouté, avec le recul je ne me rappelais très peu de l’histoire. En effet, la cosmogonie du départ n’était pas aussi pittoresque que mes bribes de mémoire me le laissaient imaginer. C’est au fil des pages du premier tome que j’ai vite retrouvé la force de l’histoire : les personnages et leurs interactions. Des personnages affutés comme leurs cimeterres presque caricaturaux et pourtant tellement attachants. Ajoutez à cela un monde medfan inspiré du proche orient et des contes des mille et une nuits et le récit devient vite envoutant.
L’histoire en bref ? Je ne saurais le faire mieux qu’ici.
Au final, je garde mon jugement de départ il s’agit de mon œuvre préférée des deux compères. Oui ! Devant le cycle des portes de la mort qui bien que fabuleux lui aussi me parait parfois beaucoup plus lourd.
Je recommande donc bien sûr de taper des pieds et des mains pour une réédition de ce cycle incontournable.
dimanche 5 septembre 2010
Des mensonges à lire !
Alors que je commence seulement à prendre compte de la valeur des étés qui passent, alors que je commençais à doucement me lasser de fantasy, voila qu’une collègue fait glisser un pavé sur mon bureau. Scott Lynch. Mmmmh. Les mensonges de Locke Lamora paru en 2006. Moue dubitative. Je me demande si j’ai réellement été convainquant niveau enthousiasme devant ce Lynch pour moi parfait inconnu. Et pourtant, tous mes étés passés auraient dû m’apprendre à me garder des jugements hâtifs. J’embarque le pavé et le fait passé en première position devant Bordage, Brussolo, Gibson non pas que je sois persuadé que c’est une tuerie juste parce que je n’aime pas squatter les bouquins des autres trop longtemps. Première page de lecture et là je rigole encore une foutue histoire de môme miséreux qui va certainement devenir un cador : le cliché. Mais bon j’ai promis de lire le bouquin alors je continu. Le style ne m’emballe pas frôlant trop avec du vocabulaire contemporain pour de la fantasy. Oui mais,…Oui mais le background se dévoile sur un monde qui ne manque pas d’imagination : alchimie, déités, pègres, noblesse... Le héros voleur et piètre bagarreur dont le véritable atout est sa matière grise devient vite attachant.
Et tout doucement l’auteur tisse la toile de l’intrigue autour du lecteur. Il sort la double accroche du récit entrecoupé de la vie du héros enfant et adulte aussi addictif l’un que l’autre. À mi-chemin du livre il est trop tard pour le lecteur : capturé ou plutôt captivé !
A lire !
Info supplémentaire sur le dos de la couverture que je consens tout juste à lire en écrivant ces lignes l’œuvre devrait être adaptée au cinéma par