
Comme des vibrations électriques
Comme un chat mécanique
Des frondaisons elliptiques
Des canons d’oraisons
Et au fond le temps s’efface
Comme le dindon de la farce
Et que brulent les goulots du désir
Et que file la chair aux plaisirs
Et quand vient le temps des remords
Quand vient la longue traine des morts
Je sors sous la voute au dehors
Comme un sinistre Horla
Vient donc ici bas
Toi qui ne ressens que froid
Vient donc te réchauffer
A la flamme des vivants
Qui brule leur pied sur la terre
Chauffer aux flammes de l’enfer
Echaudés de milles maux
Oublieux de leur seule peau
Et que vienne le temps des vents violents
Que déferle-les korrigans
Au fond tous le monde s’en pend
Le monde s’en fou et puis c’est tout
Le monde s’en cogne même de ta pomme
S’adonner à adonis
Délices et vices
Vitriole et farandole
Défis divin
Du futur défunt



